| Poids Total |
1.280 kg |
| Poids sans saya |
1.040 kg |
| Poids Lame nue |
0.763 kg |
| Longueur Totale - Lame nue (Toshin) |
89.60 cm |
| Nagasa |
68.40 cm |
| Longueur Nakago |
21.10 cm |
| Sori (courbure) |
1.92 cm |
| Longueur Kissaki |
2.95 cm |
| Moto Haba |
3.10 cm |
| Saki Haba |
2.10 cm |
| Moto Kasane |
A = 0.69 cm B = 0.70 cm |
 |
| Saki Kasane |
A = 0.54 cm B = 0.56 cm |
| Courbure |
Koshi Zori / Bizen Sori (1er tiers de lame) |
| Type Kissaki |
Chu Kissaki |
| Structure de lame |
Shinogi Zukuri (en forme de diamant) en Funbari en début de lame. |
| Mune |
Iori Mune (triangulaire) |
| Hamon |
Saka Choji très actif en Nie Deki. Présence de nombreux Ashi et Yo. Présence de quelques Tobi Yaki |
| Hada |
Ko Itame très fin |
| Boshi |
Ko Maru Kaeri |
| Nakago |
Ubu (d’origine), Mumei (non signé), 1 Mekugi Ana, Kiri Yasurime (horizontaux), extrémité en Ha Agari Kurijiri (U dissymétrique), Forme classique Futsu Gata. |
| Saya |
Longueur 74cm, poids 240g, Laque noire de type Kawari nuri ave alternance de mat et brillant, Sageo noire en soie, Shitodome dorés, renfort Kojiri et Koiguchi. |
Tsuka & Tosogu (Tsuba, Menuki, Fuchi Kashira) |
- Tsuka : longueur 26.3cm, poids 120g, Tressage coton noir, Same Blanc, Menuki argentés aux motifs de « Shishi » aussi appelés « Komainu » (Lions gardiens), Fuchi argenté au motif des 2 gardiens Nioh 仁王 (Divinités bouddhistes guerrières protectrices) sur fond de nuages avec cascades et forêt de bambou, Kashira argenté au motif de Fudo Myo 不動明王 sur fond de forêt de bambou également.
- Tsuba : Poids 115g, dimensions 7.45 x 7.45 x 0.45cm, forme ronde Maru Gata, bordure droite Kaku Mimi, Présence Kozuka Ana et Kogai Ana (Kogai Ana obturé par Histu Ume), surfaçage avec motifs de rayons, travail en ouverture Sukashi avec motif de flocon de neige ou fleur type Kikyo.
- Habaki : Poids 21g, en cuivre, Muji (sans motif)
- Seppa : Poids 14g (2x7g), 2 Seppa crénelées en cuivre doré |
Étude et Avis de l'Équipe |
Yokoyama Suketaka 横山祐高 Forgeron de tradition de Bizen, actif entre 1865 et 1898. Forgeron Shinshinto originaire de la province de Bizen, aujourd’hui Okayama, dans le sud-ouest du Honshu. Ses origines proviennent de la lignée de forgerons Sukesada de Osafune, actifs durant la période Muromachi. Suketaka fut l’élève de la première génération Sukekane (vers 1834-1872). Sukekane Shodai se considérait comme la 58ème génération descendant direct du grand forgeron historique Tomonari. Suketaka fut donc élève de Sukekane en même temps que le grand Miyamoto Kanenori 宮本包則, reconnu en tant que Trésor national vivant (Ningen Kokuho 人間国宝). Ses productions sont datées à partir de la période Keio (1865-1868), il décéda en 1898. Dans une publication de la ‘Japanese Sword Society Of United States, Inc’ de 1977/1978. Suketaka aurait pour nom civil ‘Hisayama Mokuemon’, et est mentionné comme élève de Ise No kami Sukenaga (maitre de Sukekane). Sukenaga étant décédé en 1951, on peut supposer que Suketaka commença l’apprentissage de la forge avec lui et devint ensuite élève de Sukekane. Les forgerons de Bizen ont produit de nombreux sabres pendant la période Muromachi, et particulièrement durant la période Sengoku Jidai. La demande d'armes était alors très forte auprès des puissants seigneurs féodaux. Cependant, la tradition de forge d'épées de la province de Bizen a failli disparaître à cause de la crue dévastatrice de la rivière Yoshii (1591), qui a touché de plein fouet l'école d'Osafune. Malgré cette destruction, quelques forgerons ont survécu. Parmi eux se trouvait un groupe de forgerons signant du nom de Sukesada. Le principal représentant de cette école était Yokoyama Fujishiro Sukesada, quatrième maître de l'école Sukesada. L'un de ses fils était Shichibei no Jyo Sukesada (七兵衛尉祐定). Ils furent parmi les pionniers qui redonnèrent vie à l'art de la forge d'épées dans la province de Bizen. Suketaka était un descendant de ce Sukesada. Suketaka commença la fabrication de sabres juste avant l’interdiction du port du sabre, le Hatorei 廃刀令 en 1876. La demande de sabres était alors en très fort déclin et les lames de cette époque sont plutôt rares. Il est considéré comme le dernier forgeron de l’ancienne lignée Bizen Osafune Yokoyama. C’est une très belle lame, un parfait exemple des productions haut de gamme des forgerons de Bizen.
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